Synthés. Pop hybride. Incandescence.

Après un premier album de pop lumineuse, exit les cartes postales solaires, place à une zone plus trouble où l’amour devient matière instable, traversée de désirs et de contradictions. Niagara, Gainsbourg, Daho, Tellier, Daft Punk : les influences de Charlotte Fever sont toujours là, mais teintées d’une mélancolie nouvelle, comme un lendemain de fête. Les basses s’alourdissent. Les voix décollent. Une douce transe s’installe. Ce soir, la chaleur sera équatoriale.

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